Ayant prévu de publier une photo et une chanson ce week-end, j'ai bien entendu choisi de commencer par la photo, publiée hier, 21 Juin, jour de la fête de la musique.
Quoi donc de plus normal que de publier une chanson le 22 juin, jour de ... rien !
Moi qui me targe d'avoir un sens de l'a propos hors du commun (et modeste en plus), là j'ai mal joué.
Alors pour me faire pardonner, cette fois, pas d'extrait, mais bel et bien la version intégrale de Tanz Wange an Wange mit mir, interprétée par Charles Aznavour, of
course.
Et cette fois, j'élargis mon champ (chant?) avec cette version anglaise.
Et pour finir, si vous l'aviez oubliée, la version française, une de mes préférée
d'Aznavour.
Courage, écoutez jusqu'à la fin, le passage parlé en Allemand est un joyaux !
Ma catégorie culture vas de mal en pis avec Johnny Hallyday comme sujet du jour !
En même temps, si quand je dis Johnny B
Goode, vous entendez Johnny Hallyday, moi je ne peux plus rien faire pour vous, sauf peut être contenter votre addiction à l'idole des jeunes dans ma série
"chantons en Allemand".
Vous l'avez bien cherché !
En pleine ascension médiatique, en 1963, sort sur les écrans Français d'où viens tu Johnny, dont la célèbre chansons est celle
ci :
Retour des weekends "culturels", parce que vous le valez bien.
En plus, j'ai retrouvé l'usage de mes deux mains (enfin l'usage qu'il m'en reste...), donc il faut fêter ça.
Je vais le fêter très dignement (et en vidéo en plus) dimanche ou lundi.
Alors pour vous faire patienter jusque là, dans la série chantons en Allemand, cette fois c'est Jo Dassin qui s'y colle avec September Wind, plus connue
dans sa version française.
Vous allez vite deviner, c'est pas très dur à reconnaitre.
J'ai pas envie de rire.
C'est con parce qu'un premier avril, on fait des blagues, on s'accroche des poissons dans le dos ou des trucs du genre.
Mais moi non.
J'aurais pu appeler mon patron, lui dire que je retourne bosser demain, mais c'est un peu limite.
J'aurais pu vous avouer qu'en fait je vis dans la Creuse et que j'ai jamais mis les pieds en Allemagne, mais je m'en plains si souvent que je
serais pas crédible.
J'aurais pu vous dire qu'aujourd'hui c'est la fête à ma maman, mais vu la date vous ne me croiriez pas.
Et pourtant celle là est vraie.
Bref, pas l'ombre d'un poisson d'avril à l'horizon.
Alors pour que vous ne soyez pas venus pour rien, je vais quand même vous faire partager un petit cours d'allemand, dispensé par
Gilbert Bécaud.
Après avoir traité le chauvinisme qui nous fait inventer des qualités à notre peuple,
le chauvinisme guidant nos achats les plus divers et dérivant vers le patriotisme sportif,
le patriotisme dénoncé par Georges Brassens,
il est temps de re-équilibrer la balance.
Car après tout, on nous rabâche à longueur de temps que le monde est un grand village.
Et admettez, vous qui êtes connectés au World Wide Web, que sous certains aspects, c'est pas si faux que ça.
En qualité d'expatrié je ne peux que partager ce sentiment.
Et de voir tant d'expatriés autour de moi, le renforce.
Donc fini le chauvinisme et vive l'internationalisation de tout, et à commencer par la culture.
Pour illustrer mes propos, suivons le parcours d'une chanson :
Elle part des USA, avec un genre plutôt country, l'originale s'appelle City of New Orleans (d'Arlo Guthrie et Steve
Goodman ).
La voilà interprétée par Willie Nelson
Puis cette mélodie arrive en France, la chanson prend la forme d'une balade.
D'un hymne à la patrie (comme je l'ai interprété) elle se transforme en chanson d'amour.
Interprétée par Joe Dassin, elle se nomme Salut les Amoureux
Mais ce serai naïf de penser que cette chanson n'a pas passé le Rhin, que ce soit avec Dassin comme ambassadeur, ou en provenance directe des States.
Les paroles deviennent carrément surréalistes quand Rudi Carell chante Wann wird's mal wieder richtig Sommer, que je traduis un peu
comme : quand aurons nous à nouveau un vrai été (ben ouais quoi, y'a plus d'saisons ma p'tite dame).
Comme a part ça, j'ai pas trouvé la version de Rudi Carell, en voilà
une version un peu plus rock :
Et demain, vous aurez droit à la conclusion de cette série "chauvine", sous une forme spéciale.
Je n'en dit pas plus...
:
Ma vie, mon oeuvre....
De mon expatriation à mes créations loufoques, en passant par un voyage au Niger et des photos de murs allemands.
Bref un fourre tout...mais sans se prendre au sérieux !
Vous avez dit