Que faire un samedi matin, quand on s'est levé à 7h pour la simple et bonne raison qu'on est réveillé ?
Parce que tous les habitants des pays nord Européens le savent, ici les volets n'existent pas (ou peu), et mes rideaux en carton
et scotch de déménageur ne sont finalement pas au point pour masquer ma fenêtre qui donne plein Est.
Si l'absence de volets n'est pas gênante en Hiver, dés début Mai, le manque se fait sentir.
Mais on s'en contrefout, ça répond pas à la question !
Alors, une fois fait le tour des blogs, bu une théière (remplie de thé, au cas où la question viendrait à votre esprit) fait
pipi et caca la toilette et les courses, il est 9h30.
Direction le marché pour trouver de la menthe et du persil, car le soleil donne envie de taboulé (pourquoi ? Parce que !) qui,
hélas ou heureusement tout dépend du point de vue, jouxte mon disquaire attitré (faut dire que le choix se limite à 2).
Cette introduction n'a absolument aucun rapport avec mes propos, en fait elle ne m'a permis que difficilement d'introduire le
disquaire dans mon article.
Elle a aussi l'inconvénient de me faire perdre les lecteurs qui se foutent de savoir que je vais faire du taboulé, mais je tiens fortement à mon indépendance éditoriale.
Stop les divagations, et passons au coeur de cet article boxon.
Et c'est là où je remercie mes parents, qui m'ont ouvert l'esprit en matière de musique, parce que là je viens de faire un carton
(presque) plein.
Faut dire que ma vinylothèque s'est un petit peu étoffée depuis le début.
Des 7 albums de Novembre dernier je suis passé à un peu plus, à savoir :
30 Albums divers et (a)variés
16 albums des ex-Beatles,
38 albums des Beatles, donc là vous allez me traiter de fou.
Je préfère néanmoins le terme de collectionneur. Puis c'est normal d'avoir 3 doubles blanc, non ?
Ben quoi, un en blanc, un Mono premier pressage anglais (ma plus belle pièce), un
Stéréo (il faisait partie d'un coffret).
Puis les Beatles, c'est un peu ma Madeleine de Proust. C'est mon enfance et c'est chez moi.
C'est ce que j'écoutais quand j'avais un peu le blues. C'est ce que je fais toujours (alors 38 disques, imaginez la signification).
Où est la diversité sus-vantée comme héritage génétique ?
(si on considère que c'est de l'inné et non de l'acquis)
Il est dans mes achats du jour, qui a un peu étonné le vendeur : un Glenn Miller, un Rossini, un Ringo Starr
et un Deep Purple.
Éclectisme, quand tu nous tiens.
Pour clore cet article (sans aucun sens ni fil directeur) qui commence sur le soleil revenu pour se terminer sur la musique, avec
un passage sur ma collectionite aiguë, voici une vidéo où George Harrison et Paul Simon interprètent ce qui est ma version favorite de ma chanson préférée de George, puis
enchainent sur une chanson qui me fait penser au blue de l'expatrié.
Moi je dis que je suis très fort pour écrire sans rien dire et malgré tout arriver à conclure sur deux chansons que j'arrive à lier à l'article
!
Ben quoi ? si je me complimente pas, qui le fera !
Vous avez dit