Ca me passe par la tête

Samedi 23 août 2008
Aprés une longue recherche, des questions, des prises de tête et une préparation à toute épreuve, j'ai enfin trouvé mon nouveaiu lieu de résidence.
C'est LA.

Je sens poindre un sentiment de déception, peut être chez vous, et en tous cas chez moi.

Parce qu'un nouveau blog, c'est pas mal, mais un nouvel appart à Hamburg, c'est mieux.
Pourtant après plus d'un mois de recherche, et une trentaine de visite, ben j'ai rien.

Mais le sujet n'est pas là

Alors Je vous invite à visiter
TheAgaliWorld, qui est ici, qui ne ferme pas et qui contient des morceaux de vraie vie de moi dedans.

Puis visitez aussi
TheAgaliNewWorld (facile c'est http://tanw.over-blog.com), qui est juste à coté, et qui contiens des morceaux de vie rêvée par moi.
En gros que des textes, des vidéos, des animations qui vous révèlerons l'ampleur des dégâts qui ont atteins mon Cerveau.

La pendaison de crémaillère ne saurait tarder, mais il y a déjà quelques meuble.

A tout de suite, ici et ailleurs...

Par Agali
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Vendredi 27 juin 2008
Vous commencez à me connaitre, je me rends compte en tous cas que je fais ça souvent.
Je vous promet des articles qui arrivent, tard...

La dernière fois je vous ai promis le récit de la nuit de merde merde (finalement) qui a vu l'Allemagne battre la Turquie, mais bon, il faut me pardonner.
Cette nuit là, j'ai dormis 4 heures. Et hier j'ai découvert que les Russes klaxonnent plus quand ils perdent que quand ils gagnent.

Mais c'est pas la raison. La raison, c'est qu'en revoyant mes images, j'ai entendu  des extraits sonores qui collent bien.
J'ai aussi vu des extraits de film qui seraient intéressant à incorporer (just call me Bernadette Soubirous).

Alors forcément, si je veux faire un post regroupant de la vidéo à moi, de la vidéo pas à moi, du son à moi et du son pas à moi, mais pas de dessins ni de bonhomme avec une fourche (quoique), c'est un peu plus long à préparer.

Alors patience.

De mon coté j'attends lundi avec une grande impatience, pour enfin dormir !!!



Par Agali
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Jeudi 15 mai 2008
Que l'on manque de chance, ou que l'on soit héréditairement maladroit, tourner les évènements à son avantage est une qualité certaine.
Il vaut mieux savoir trouver de bonnes explications pour justifier diverses cicatrices ou situations embarrassantes.

Qui oserait affirmer qu'une brûlure au fer à repasser est plus prestigieuse que celle que l'on aurait subit en sauvant un enfant d'un immeuble en flamme ?

Personne ? Bon, on est sur la même longueur d'onde.


Alors pour pouvoir faire face à tous ces petits tracas, voici un guide de transformation des plus ou moins humiliantes catastrophes en glorieuses anecdotes.



Premier exemple, qui ne nous est pas tous arrivés, mais presque...

Quand malencontreusement vous vous trompez de carburant en faisant le plein de votre voiture (situation totalement fictive, bien sur), au lieu d'avouer que vous étiez en contemplation d'un superbe spécimen de la race humaine (mâle ou femelle, suivant votre sexe et vos préférences), contemplation qui vous a distrait de votre tâche première, il est quand même plus facile de rejeter la faute sur un évènement extérieur (vous êtes hyper pressé car vos enfants sont seuls à la maison, c'est un exemple parfait de bonne excuse).
Ou encore mieux : rejetez la sur un intervenant totalement extérieur à votre monde (la cuve de la station service ou le bidon du dépanneur contenait le mauvais carburant, par exemple).

L'acteur extérieur étant bien sur une bien meilleure excuse car elle vous dédouane totalement.
Si celle ci a déjà été utilisée par votre entourage, rabattez-vous sur celle du parent stressé.
Vous assumerez ainsi une part de responsabilité, mais en gardant l'avantage d'une excuse valable.



Une autre situation, qui parait tellement absurde que vous pensez qu'elle ne peut se présenter que sous la forme d'un récit à caractère humoristique. Pourtant ça arrive.

Un matin, émoustillé par une douce chaleur et un soleil rayonnant, ainsi que par les restes d'une nuit de Chine (nuit câline, nuit d'amoooour...), vous ne supportez plus l'oppressante présence d'un peignoir sur vos épaules.
Au lieu de l'ôter le plus simplement du monde, vous entreprenez un torride strip-tease pour vous-même, voire pour votre cafetière frémissante et votre poêle frétillante.
Hélas absorbé par votre performance, et hypnotisé par votre propre corps, vous n'entendez pas votre fils arrivant dans la cuisine, ce qui est pourtant normal, vu que vous avez un fils, une cuisine, et qu'en plus c'est l'heure du petit déjeuner (tout ceci restant de la pure spéculation, notamment l'horaire de votre hypothétique mésaventure).

Pour narrer cette navrante humiliation, il faut alors prendre les grands moyens : vous n'avez d'autre choix que de faire intervenir dans la scène un mystérieux inconnu, qui s'est malencontreusement échappé juste avant l'entrée de votre fils.

L'échappatoire est bonne, vous permettant de passer pour une femme sexy et sensuelle en lieu et place d'une dévergondée exhibitionniste...



Alors pour ma part (il faut bien que je participe un peu à cet exercice de conversion), même si j'ai déjà vendu la mèche, il me faut bien trouver une excuse valable pour expliquer la superbe cicatrice qui orne désormais mon pouce droit.

Les taches ménagères ne sont pas sans noblesse, mais se couper sur un verre cassé en lavant la vaisselle, comme blessure de guerre, on a vu mieux.

Il me faut broder une histoire qui tienne la route aussi longtemps que les marques de ma maladresse, c'est a dire environ jusqu'à la fin de ma vie (seule une amputation pourrait masquer cette cicatrice, je trouverai une autre histoire en temps voulu).

J'avais pensé à une coupure que je me serai faite en tentant de réparer en pleine brousse et sans outils un 4x4 lors de mon
périple au Niger.
Il y a cependant un écart de 7 ans entre ces deux évènements, cette histoire ne peut donc pas satisfaire la curiosité de toutes les personnes rencontrées entre 2001 et aujourd'hui.

J'opterai donc plutôt pour une rixe au couteau dans les bas fonds d'Hambourg pour défendre l'honneur d'une femme bafouée.


Ca a quand même plus de gueule....

Par Agali
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Samedi 10 mai 2008

Que faire un samedi matin, quand on s'est levé à 7h pour la simple et bonne raison qu'on est réveillé ?


Parce que tous les habitants des pays nord Européens le savent, ici les volets n'existent pas (ou peu), et mes rideaux en carton et scotch de déménageur ne sont finalement pas au point pour masquer ma fenêtre qui donne plein Est.
Si l'absence de volets n'est pas gênante en Hiver, dés début Mai, le manque se fait sentir.


Mais on s'en contrefout, ça répond pas à la question !


Alors, une fois fait le tour des blogs, bu une théière (remplie de thé, au cas où la question viendrait à votre esprit) fait pipi et caca la toilette et les courses, il est 9h30.


Direction le marché pour trouver de la menthe et du persil, car le soleil donne envie de taboulé (pourquoi ? Parce que !) qui, hélas ou heureusement tout dépend du point de vue, jouxte mon disquaire attitré (faut dire que le choix se limite à 2).



Cette introduction n'a absolument aucun rapport avec mes propos, en fait elle ne m'a permis que difficilement d'introduire le disquaire dans mon article.
Elle a aussi l'inconvénient de me faire perdre les lecteurs qui se foutent de savoir que je vais faire du taboulé, mais je tiens fortement à mon indépendance éditoriale.
Stop les divagations, et passons au coeur de cet article boxon.


Et c'est là où je remercie mes parents, qui m'ont ouvert l'esprit en matière de musique, parce que là je viens de faire un carton (presque) plein.
Faut dire que ma vinylothèque s'est un petit peu étoffée depuis le début.
Des 7 albums de Novembre dernier je suis passé à un peu plus, à savoir :
30 Albums divers et (a)variés
16 albums des ex-Beatles,
38 albums des Beatles, donc là vous allez me traiter de fou.


Je préfère néanmoins le terme de collectionneur. Puis c'est normal d'avoir 3 doubles blanc, non ?
Ben quoi, un en blanc, un Mono premier pressage anglais (ma plus belle pièce), un Stéréo (il faisait partie d'un coffret).
Puis les Beatles, c'est un peu ma Madeleine de Proust. C'est mon enfance et c'est chez moi.
C'est ce que j'écoutais quand j'avais un peu le blues. C'est ce que je fais toujours (alors 38 disques, imaginez la signification).


Où est la diversité sus-vantée comme héritage génétique ?
(si on considère que c'est de l'inné et non de l'acquis)

Il est dans mes achats du jour, qui a un peu étonné le vendeur : un Glenn Miller, un Rossini, un Ringo Starr et un Deep Purple.

Éclectisme, quand tu nous tiens.


Pour clore cet article (sans aucun sens ni fil directeur) qui commence sur le soleil revenu pour se terminer sur la musique, avec un passage sur ma collectionite aiguë, voici une vidéo où George Harrison et Paul Simon interprètent ce qui est ma version favorite de ma chanson préférée de George, puis enchainent sur une chanson qui me fait penser au blue de l'expatrié.




Moi je dis que je suis très fort pour écrire sans rien dire et malgré tout arriver à conclure sur deux chansons que j'arrive à lier à l'article !
Ben quoi ? si je me complimente pas, qui le fera !

Par Agali
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Mercredi 9 avril 2008
Ben oui, c'est pas parce que j'ai la main en vrac que je vais me priver, non ?

Alors ce Week End, c'était direction Dublin, avec quelques collègues (Français) vivant en Teutonie profonde et Nordique.

Le premier contact avec la ville ne fût pas évident.
Le taxi qui devait nous sortir de la zone aéroportuaire ne connaissait visiblement pas la rue de notre hôtel.
En plus il roulait du mauvais coté de la route. Mais bon, les autres voitures aussi, alors on a évité l'accident.

Débarqué dans une ruelle sombre, notre premier contact avec l'autochtone fut avec un semi ivrogne s'égouttant l'appendice génital après s'etre visiblement soulagé la vessie contre un mur !

Après avoir tourné une bonne demi-heure dans le quartier, et demandé au videur d'une boite son aide, malheureusement infructueuse, nous entrons finalement dans un Internet café pour tenter le localiser notre chambre.
En fait, l'adresse qu'on avait était celle d'un appartement, mais il fallait récupérer les clés à la réception d'un hôtel deux rues plus loin. Mission accomplie, et nous entrons finalement victorieux dans un petit appartement, sans numéro sur la porte, vers 2h du matin, soit 3h après notre atterrissage...

Finalement le reste du séjour s'est bien passé.

On a bien entendu frôlé la mort en traversant chaque rue en regardant à gauche comme nos parents nous l'avaient appris, mais ça nous a pas empêcher de roder dans temple bar, du coté du Trinity college, du Dublin Castle, de la cathédrale St Patrick....

Pour parfaire votre culture si vous rodez dans le coin, il ne faut quand même pas louper la distillerie Jameson, ni bien entendu la mondialement célèbre brasserie Guiness.



Enfin voilà, un très bon weekend avant de reprendre le travail.
Tout ça avec un peu de soleil, quelques goutes de pluie, et même un peu de neige.


Changements climatiques favorisés par un vent à décorner les boeufs (ce qui nous a fait dire qu'un peu d'air, ça fait du bien, au cas où vous aviez pas compris).


Par Agali
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