Jeudi 29 novembre 2007

Encore un !

Pas de commentaire, sauf que comme le rez de chaussée est occupé par un restaurant italien je comprends pas.

Ou alors il n'y avait plus de peinture verte

Mur bremen vive la France

 


Sinon j'aime bien le design de l'auvent.

Par Agali - Publié dans : On fait le mur ?? - Communauté : Expatrie(e)s
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Mercredi 28 novembre 2007

Je sais pas comment aborder cet article délicat.

Car d'un coté je suis bien conscient de l'effort que vous avez fourni, et pourtant vous me laissez un peu tomber en fin de ligne droite.

Je suis pas clair, bon ben je m'explique.
Hier j'ai pulvérisé mon record d'audience, voyez plutôt :

99-visites


Et là frustration, car (outre le fait que ce soit une audience de nain) 99 visiteurs,
c'est un peu comme finir 4ème d'une course.

Alors je m'adresse à toi, oui, toi qui n'est pas venu me rendre visite hier, et qui a gâché ma journée.
Bon, t'es pas venu hier, alors je sais pas pourquoi tu viens aujourd'hui.

Pour me narguer peut être. Ben là c'est réussit !



En tous cas, je vous demande un dernier petit effort, j'aimerai bien voir l'effet que ça fait une audience à 3 chiffres.

Par Agali - Publié dans : Ca me passe par la tête - Communauté : De la Vie
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Mardi 27 novembre 2007


Agali est célèbre.
Nana, Aïssa et Soulé le sont aussi.

Agali est malade sur la photo.
Nana, Aïssa et Soulé sont en forme (les veinards).


Entrefilet paru dans la Dépêche du midi datée du 30 Août 2001.
Du grand journalisme toulousain.

De retour du Niger Dépêche du midi 31/08/2001


Par Agali - Publié dans : Mon voyage au Niger - Communauté : Voyages
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Lundi 26 novembre 2007

C'est maintenant officiel, je suis gravissime.

En fouinant chez mon disquaire préféré (en fait j'en connais qu'un ici), j'étais tombé vendredi dernier sur la plus belle pochette du monde.
En regardant à l'intérieur, si le disque était là, la feuille intérieure manquait.

Dépité, en bon intégriste de base (pléonasme), je renonçait à débourser une somme modique, sachant très bien que la partialité de mon achat pèserait lourd sur ma conscience.

Cette conscience, je la soulageait hier au téléphone avec mon père, lui exposant les raisons de mon renoncement.
Ce dernier me conta l'histoire poignante de son Album Blanc, des mêmes artistes, dont il avait perdu le poster et les photos d'identité (format A4) des fab four.
Au bord des larmes il m'a convaincu d'acheter ce disque, même sans so
n précieux insert.


Bravant la neige, je suis donc retourné acheter l'album en sortant du travail.

Hélas, le précieux sésame était tombé entre des mains germaniques, me privant de cet achat.

Heureusement, au détour du bac, je suis tombé sur une pochette plus simple et néanmoins autant célèbre, toute blanche.

Ouvrant l'Album, ma première satisfaction a été de voir le package complet, comprenant le sus-nommé poster et les sus-nommées photos.
En regardant les disques, je suis tombé en extase devant les deux disques en parfait état, pressés dans le vinyle blanc de cette réédition.

Renonçant à toute rigueur financière, j'acquis l'objet de convoitise (en plus je pense avoir fait une affaire, c'était pas si cher).

J'étais l'heureux propriétaire d'un Double Blanc en CD, maintenant j'y ai rajouté un Double plus Blanc que Blanc en vinyle.
(dixit Ringo Starr, qui aurai préféré sortir deux albums : un blanc et un un plus blanc que blanc)


En regardant mon Quadruple Blanc, je ne peux m'empêcher de préférer de plus en plus les 33T, ne serait ce que pour la taille (cherchez bien les ridicules post-it de la version CD sur cette photo).

Quadruple blanc, Beatles




Et
comment faire autrement que de vous proposer cette vidéo pour clore cet article.




Par Agali - Publié dans : Un peu de culture - Communauté : De la Vie
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Dimanche 25 novembre 2007

Après un vol sans encombres (et sans sommeil pour ma part), nous arrivons à Casablanca au petit (mais alors tout petit) matin.
Le contraste avec le Niger est saisissant.
Les infrastructures, la population, la ville, après un mois passé dans un des pays le plus pauvre du monde.
C'est à ce moment, en retrouvant cette "civilisation", que je me rend compte de l'état du Niger.


Maintenant au programme une halte de 36 heures avant de repartir pour la France.
On a réquisitionné l’appartement de ma grand-mère, et un chauffeur nous attend à l’aéroport : on est comme des princes.

A peine montés dans le taxi, le téléphone de Mustapha (chauffeur attitré de ma grand -mère) sonne.
D'ailleurs c'est elle (elle passe ses vacances en France) qui veut savoir si tout se passe bien.

Je pense qu’elle a du appeler mes parents juste après car on a à peine le temps d’arriver, de récupérer les clés chez le concierge et de poser nos affaires que le téléphone sonne.
On se sent presque traqués : tous nos parents devaient savoir qu’on était à Casablanca avant même qu’on soit dans l’appartement.

L’appartement se trouve au quinzième étage d’un immeuble avec vue sur le port et la grande mosquée.
Pendant que les trois autres font la sieste, je rêve sur le balcon en contemplant la ville.
Je profite aussi de la brise qui viens de l’océan.
Un mois d’air moite, ça commence à suffire.

Je n’ai presque pas dormi dans l’avion et pourtant je n’ai pas sommeil.
Je repense à tout ce qu’on a vécu, les rencontres, les malades, les enfants, les compas de Saint-Brieuc.
Je pense aussi à ma maladie, ce foutu palu qui vas me rester jusqu'à la fin de mes jours.

Enfin, mes pensées se perdent du coté de Nana : ai-je trop attendu, veut elle attendre le retour en France pour ne pas poser de problèmes dans l’équipe, ou restera-t-elle inaccessible pour moi ?


Vers 11 heures les autres commencent à émerger. Pour continuer à jouer mon rôle de chieur, j’insiste pour qu’on fasse le journal de bord, car en France je sais qu’on ne le fera pas.
Puis le reste de la journée se passe tranquillement entre les courses pour le repas de midi, le repas et un petit tour jusqu'au port, passage à la mosquée, baignade pour Soulé, bref on glande et ça fait du bien..


Et le soir, on vas enfin dans un restaurant digne de ce nom.
On se gave de tajines et de salades diverses.
Après un mois à manger la même chose tous les jours, je me lâche. Je finit même la salade aux crevettes d’Aïssa (détail qui peut vous paraître insignifiant, mais prendra toute son importance demain).


Une vraie bonne nuit (malgré un lever à 8 heures), et on commence à tout ranger une dernière fois.


Comme on a un peu de temps devant nous (on ne repart que vers 18 heures), je les emmène visiter le quartier des habous, dans la vielle ville.
Avec mes maigres souvenirs (mon dernier passage au Maroc remontait à environ 10 ans), je retrouve dans une ruelle la meilleure pâtisserie de Casa (pour manger, j'ai toujours eu une bonne mémoire).
On fait une grosse razzia, non seulement pour midi, mais aussi en prévision du retour en France (enfin pas moi, ma sus-nommée grand mère en ramène tous les ans).


Puis commence l’attente interminable du taxi qui vas nous amener à l’aéroport.

Je sais pas si c’est le fait de renter à la maison, la fin d’un mois si fort, mais j’ai le ventre noué.
Durant tout le vol, je me tiens le ventre, il doit y avoir autre chose que le stress du retour.

Quand enfin on pose le pied à Blagnac, on est attendu par un imposant comité d’accueil : nos familles plus quelques amis sont là. Le calme, ça sera pour demain.


Il vas falloir maintenant que j’annonce la bonne nouvelle à ma famille. J’ai le palu.



Il faudra aussi que je pense à remercier Aïssa.
Le lendemain j’ai appris que ses crevettes m’ont filé des salmonelles (C’est une maladie qui m’a duré 6 mois).


~ FIN ~


Pour illustrer ce dernier épisode, une photo qui n'a rien à voir avec cette journée :
la salle d'attente de la maternité de l'hôpital public de Niamey:

Maternité de Niamey



Par Agali - Publié dans : Mon voyage au Niger - Communauté : Voyages
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Dimanche 25 novembre 2007

Un petit questionnaire qui tourne en ce moment, utiliser chaque lettre de son prénom ou pseudo pour se décrire, raconter une anecdote, bref un truc (je sais j'suis trop fort pour jouer avec les mots).
Ca m'arrive tout droit de chez Shalima (c'est son pseudo, j'aurai pas pu vivre avec une soeur s'appelant réellement Shalima, elle non plus je crois), et je m'y plie volontiers.



A: comment ne pas commencer cet exercice par Allemagne. Ben oui, au cas où vous n'auriez pas remarqué, je vis ici (où là bas, ça dépend de votre référentiel).
Alors si le titre de cet article n'a pas piqué votre curiosité, c'est donc soit que vous savez déjà, soit que vous êtes tellement bilingue que vous avez même pas remarqué.
Rigolez pas, des fois je me rend pas compte quand la conversation passe de l'Allemand à l'Anglais (ou inversement, par contre le Français j'arrive encore à faire la différence)



G: Gaffeur ? Un peu.
Ca explique quelques déboires qui me sont arrivés.
M'enfin la majorité c'est quand même pas de ma faute, merde.
Pourquoi le sort s'acharne-t-il sur moi ?



A: Allemagne, heu non déjà fait. Allemand, un peu facile non ?
Bon alors on vas dire Analogique. Et là, ça vous paraît bizarre.
Mais je suis capable de vous fournir une explication plus ou moins rationnelle.
En ces temps numériques, je suis resté un peu en arrière.
Niveau musique, vous avez sans doute remarqué que la GROSSE majorité de mes artistes préféré ont sévit entre 1955 et 1980 (en gros) et niveau film, si la période paraît moins préhistorique, elle reste quand même relativement ancienne.
J'ai d'ailleurs acheté le dernier moyen d'écouter de la musique de manière analogique avec cette platine vinyle.
Enfin j'aurais pu acheter un magnétophone à cassettes (voire même à bande, rigolez pas, j'ai peur de craquer un jour).



L: j'aurai pu dire logique (je suis cartésien à mort), mais je préfère choisir libre.
C'est le sentiment que j'ai depuis que je suis en Germanie.
Ici j'ai pas de contraintes, pas de prise de tête, bref pas de copine.
Oups, ça m'a échappé (on vas me prendre pour un misogyne, ce que je ne suis pas, ou un célibataire endurci, ce que je deviens).
Alors pour redevenir sérieux, j'ai l'esprit tranquille, j'ai pas d'horaires figés pour aller au travail, je vais où je veux et quand je veux avec mon ami le tram (et le train quand c'est plus loin, et l'avion quand c'est encore plus loin).
Facile la vie !



I: Irlande, c'est peut être ma prochaine destination. Quand j'en aurai marre de l'Allemagne, et comme j'ai pas l'intention de rentrer tout de suite en France, pourquoi ne pas aller chez les petit hommes verts.
Déjà au niveau linguistique, j'atteins mes limites (pas très hautes, je sais) dans la langue de Goethe, puis je parle pas un mot d'Espagnol, alors il me reste que l'Anglais.
Puis comme Australie ça commence pas par un I et que j'ai déjà utilisé les 2 A de mon pseudo, ben c'est l'Irlande. Point !




Et voilà vous savez tout de moi.
Le problème de ces chaines, c'est que pour les continuer, il faut avoir des commentaires de gens qui tiennent des blogs (c'est con, je l'aurai bien filé à Noute).
Si je le file à Benoît, il vas faire la gueule (c'est pas trop le style de son blog).
Si je le file à Gryphon, il vas vraiment faire la gueule (fallait mieux choisir son pseudo).
Si je le file à Chantal/Frida, elle vas encore faire des allusions graveleuses devant ma soeur et ma cousine (puis elle est tellement populaire que quelqu'un d'autre vas bien lui donner).
Puis je peux pas le filer à Eloise après avoir exempté les autres, ce serait trop injuste (à lire avec la voix de Caliméro).



M'enfin (à lire avec la voix de Gaston, oui je sait c'est dur vu que c'est une BD, mais je suis sur que vous allez y arriver) si vous y tenez vraiment, vous gênez surtout pas !

Par Agali - Publié dans : Ca me passe par la tête - Communauté : De la Vie
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Samedi 24 novembre 2007


Attention, peinture fraîche.

Ce mur est tout neuf, et à peine les échafaudages retirés, tel un chasseur guettant sa proie, j'ai sorti l'appareil.

Vous pouvez imaginer mon impatience, car je vois ce mur tous les jours en allant au travail (et accessoirement en revenant)

Pause café mur Bremen


D'ailleurs ce mur m'inspire.

Je vous promet rien (car je me connais trop), mais je vais essayer de vous pondre une description du café allemand ce week-end.


Par Agali - Publié dans : On fait le mur ?? - Communauté : Expatrie(e)s
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