Mon coeur saigne, mon âme est peinée. Je suis chagrin. Je suis colère. Colère, oui, mais envers moi même...
Depuis toujours, j'ai été perfectionniste.
Le mieux est l'ennemi du bien, mais ça me gêne pas tant que ça.... je serai plutôt du genre a remettre 100 fois l'ouvrage sur le métier.
Alors forcément, depuis quelques temps que je bâcle mes articles, où j'écris juste pour écrire, il y a de plus en plus de mauvais articles entre les bons
(qui, de par le fait sont de plus en plus espacés).
Les analyses sociologiques (et culinaires) sur mon nouveau pays ont fait place a mes jérémiades incessantes sur ma situation personnelle.
Et il faut savoir dire stop !
Aujourd'hui sonne la révolte ! Le jour de gloire est arrivé. C'est une révolution...
Je change de philosophie. Et tant pis si vous n'avez qu'un article par semaine, voire un article par mois. Stop à la
quantité (même si elle n'était déjà pas là) et vive la qualité (qui était cachée sous un tas de choses insignifiantes).
Par contre, pour embêter Noute, je continue les chansons en Allemand.
Dans la série des chansons chantées en Allemand, cette fois c'est France Gall qui fait profiter les habitants de cette charmante contrée où
je passe mes jours de sa victoire à l'Eurovision 1965.
La traduction n'est pas du tout fidèle...
La voix et la façon de chanter par contre sont du pur France Gall !
Je viens de lutter allégrement pour l’image de la France en Allemagne.
Nico et Angela devraient me décorer pour mes efforts pour combler le Rhin de la culture.
C’est pas clair comme image ?
Bon ben je m’explique.
L’autre soir (comme si ça pouvait être ce soir, non mais des fois…), je disais donc l’autre soir, je rentrais chez moi accompagné par, appelons la Gudrunne (ou Ruth, c’est vous qui voyez).
L’appartement était propre (il l’est tout le temps, bien sur, mais là particulièrement), et tout était à peu prés rangé, sauf un CD qui traînait sur la table.
Ça aurait pu être n’importe quel CD, sauf que là c’était mon intégrale de Boby Lapointe.
Le grand moment de solitude, ce fut quand Gudrunne, après m’avoir demandé ce que c’était, me demanda de le passer. Pour ceux qui connaissent, le premier morceau du CD qui était resté dans ma platine (le CD2), c’est le Saucisson de Cheval N°1, puisN°2.
Et toute personne ayant déjà essayé de traduire et d’expliquer les finesses de cette chanson en Allemand a connu mon désarroi.
Parce que les vers du genre : N’étais je pas l’affreux niais….de cheval, pour un Français c’est déjà pas toujours évident. Alors essayez de faire rire un Allemand, ou pire, une Allemande
(bouh, le sexiste !) avec ça.
Je ne vous passe pas en revue les subtils : Belle Dame aux yeux... de biche
Et à la bouche purpurine de cheval
Et encore moins les délicieusement vulgaires : Ma bell' mère de Grasse. près de Nice
Et vôt' père de Houilles en banlieue
Il me faut bien avouer que j’avais mis 10 ans à comprendre qu’il poussait un grand hennissement. Et là, en l’occurrence, j’avais pas 10 ans devant
moi, alors on est vite passé à autre chose…
Mais bon, j’ai quand même tenté d’expliquer du Boby Lapointe en Allemand, et rien que pour ça, je mérite les félicitations du jury.
Pour clore ce récit, qui malgré les apparences est hautement culturel, voilà une vidéo de l'une de mes chansons favorite.
Si vous êtes, comme je le fus jadis, néophytes en subtilités de linguistique anatomique, consultez d'abord cette
définition.
Vous n'entendrez plus jamais le refrain de la même façon !
Depuis Mercredi, vous avez peut être noté une baisse d’activité de ma part sur mon blog, et sur les vôtres.
Sur le mien, ça arrive de temps en temps, l’inspiration n’étant pas toujours au rendez
vous. Sur les vôtres, c’est plus rare étant donné que, sauf en cas de
connexion Internet non disponible (ce qui n’est pas si rare que ça), je trouve toujours le moyen de me connecter.
L’explication (sinon l’excuse) est que j’ai recommencé à travailler !
Donc je ne vais pas me plaindre, ça serait de mauvais goût.
Il y a quand même un bémol.
Mon activité principale (qui m’occupe depuis plus de deux ans) chez le client n’est toujours pas reconduite.
Je sers donc de bouche trou, sur un petit projet au siège de ma compagnie.
Qui ne doit durer qu’une semaine. Bref mercredi prochain, retour à la case j’ai rien à faire.
Au fait, ma compagnie est située à Hambourg, moi, je suis toujours à Brême.
Un gentil collègue me sert de chauffeur, mais je dois bien sur me plier à ses horaires.
Résultat pour aujourd’hui, départ de mon appartement à 6h30, retour 21h30, même pas à cause des embouteillages, on a juste débauché à 20h.
Le contraste avec les dernières semaines est plutôt flagrant.
Mais je ne vais pas me plaindre, ça serait de mauvais goût !
Après avoir fait un post audio animé (avec un texte ma foi fort subtil),
après avoir mis en images une chanson (avec des photos ma foi fort
inspirées), il me faut passer à l'étape supérieure.
Il serait en effet un peu facile de mettre en image une autre chanson, ou un de mes textes, avec des petits dessins pourris. Comme j'aime bien l'innovation, je passe donc à l'animation 3D.
Et là ça coince un peu.
Autant je me sens inspiré sur les moyens techniques pour de nouveaux posts, autant je sais pas trop quoi raconter. Et donc j'ose solliciter votre aide, en organisant un petit concours.
Le but est de m'envoyer un scénario, avec ou sans dialogue, avec ou sans bande son.
En fait quelque chose que je pourrais animer.
Alors comme je débute, prière de ne pas m'envoyer la trilogie du Seigneur des Anneaux, mais un petit truc simple, d'une minute environ, avec deux ou trois personnages ou objets à
animer.
Laissez votre imagination vagabonder et envoyez moi vos idées par mail (agaliworld@gmail.com). N'ayez pas peur d'être loufoque : ma première idée était l'histoire d'un aspirateur tombant
amoureux d'un canapé... bref no limits.
La meilleure idée sera animée par mes soins, et son auteur aura ma reconnaissance éternelle, ainsi qu'un apéritif offert au Hilton de Brême (puisque vous savez
maintenant qu'il existe).
Cela impliquera de passer par Brême, mais bon, on a rien sans rien.
En attendant voici un petit aperçu d'un premier essai d'animation. Il me reste encore un peu de boulot sur le décor
et l'éclairage, mais c'est un premier jet ;
Déjà quand j'étais en France, je suivais l'actualité de la StarAc de très loin, voire même pas du tout.
Alors imaginez depuis que je suis en Allemagne.
Pourtant, il y a quelques temps, je suis tombé sur le clip de la septième promotion (putain, déjà ?) dont le titre m'a quelque peu interpelé.
Vous qui êtes en France (ou pas d'ailleurs) vous avez peut être déjà vu ce clip, sinon, il est là : Bangladesh.
Bon, j'ai pas grand chose à dire sur l'interprétation : ils ne chantent pas faux, ils bêlent tous un peu, mais c'est le cas de presque tous les chanteurs actuels. Cette version est assez pêchue,
et même enjouée.
Ce qui conduit à un esprit assez éloigné de la version originale de George Harrison, qui chantait en 1971 :
My friend came to me with sadness in his eyes,
Told that he wanted help before his country dies...
L'ami en question, c'était Ravi
Shankar, et cette "requête" a donnée naissance au premier concert caritatif de
l'histoire, en faveur des réfugiés Bangalis fuyant le Pakistan.
Alors de voir les Staracémicien sautiller gaiement sur un fond flower power me paraît bien décalé par rapport à cet extrait du concert de 1971 :
Vous avez du remarquer aussi que j'aime bien faire des séries d'articles.
Alors pour inaugurer les weekends culturels d'Agali, voici le premier extrait musical dans une langue qui me touche (tous les jours en plus), et pour cause :
Les chansons pas Allemandes chantées en Allemand !
Bon jusque là, pas trop grave, sauf quand les chanteurs en question ne sont pas Teutons...
Trêve de suspense, écoutez donc cette version de "Pour un flirt" de Michel Delpech, chantée en Allemand par ... Michel
Delpech lui même.
:
Ma vie, mon oeuvre....
De mon expatriation à mes créations loufoques, en passant par un voyage au Niger et des photos de murs allemands.
Bref un fourre tout...mais sans se prendre au sérieux !
Vous avez dit